Son histoire 

son histoire   peinture à l huile      gouache      collage      sculpture     sculpture vahine e ia

 

Issue d une famille d artiste depuis quatre générations Yrondi  Garrick est né à Antibes en 1945.

Deux ans plus tard ces parents décident d' aller vivre dans l insouciance des îles lointaines du pacifique et partent s' installer à Tahiti ou son père sculpteur( premier prix de l école des Beaux arts de Paris ),  traduira par la couleur le charme enchanteur de ces îles. En 1956 il rentre en France ou il poursuivra des études qui le conduiront à un séjour en Centrafrique au titre de la coopération. De retour en France , il part à Naples ou il suivra des cours aux beaux arts.

Nostalgique ,du monde heureux de la polynésien il y retourne en 1978 pour les îles marquises ou la civilisation n' a pas encore fait de dégâts , y vivre de dépassement en émotion . Il y fera sa première grande réalisation;une magnifique fresque sur l annonce faite à Marie pour la chapelle de Hohoi dans l île de Ua Pou.Après un séjour à Papeete et Moorea ,sur la commande d' une mosaïque pour le fond d' une piscine d' un éditeur de Salvatore Dali à Bora Bora  , il part s'  installer dans cette île mythique . Séduit par son travail le célèbre explorateur Paul-Émile Victor met à sa disposition  le merveilleux motu Haapiti rai sur lequel il vivra six ans .

Il réalisera une grande sculpture en marbre rose "vahine e ia de deux mètres de hauteur, qu il est allé tailler au Portugal , placée à la sortie de l' aéroport de Bora Bora, elle est là , comme pour nous saluer. Une réalisation du même type, que la petite sirène de Copenhage , la statue de la liberté ,la tour Eifel ............

On peut voir une partie de ses oeuvres exposée en permanence à l hotel "Bora Bora Lagon Resort"

 Contraint par le cyclone Wasa à le quitter ,  il s' installe sur la grande île ,ou il demeure dans un atelier de charme style Florentin méditerranéen, qui fait l' admiration des amateurs éclairés de  son art. Installé depuis 1995 pour se consacrer à sa vision.

 

sa vision

Je viens du dessous de la terre

j écarte les bambous

et je fait face

je vois deux nuages roses

il me font pleurer 

si ils étaient plus près ce serait la couleur de mon chant

poème Marquisien

 

Depuis toujours on jette les petits enfants qui viennent au monde dans la fosse à murennes.Ceux qui ne savent pas nager sont mangés tout crus ,les autres se sauvent au large et deviennent marsouins dauphins , ces mabouls à deux têtes qui rigolent dans la tempête .Les filles qui sont malignes se laissent couler à pic et remontent à la surface quand elles sont nubiles ; elles ont alors une voix   d' or et passent pour être princesse

la légende de Taormina  d' après Blaise Cendrars